19/03/2008

C'EST UN AVERTISSEMENT

De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire.
Deutéronome 28.63

Ma femme a acheté une carte d'anniversaire contenant les mots suivants tirés d'un verset : « L'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien » (De 28.63). Elle a tellement aimé cette pensée qu'elle a cherché le passage pour lire le contexte.

Elle a découvert que les mots imprimés sur la carte n'étaient qu'une seule partie d'une phrase dans une section où Dieu avertit ses enfants de ce qui se produira s'ils se détournent de lui et désobéissent à ses commandements. Le verset entier dit : « De même que l'Éternel prenait plaisir à vous faire du bien et à vous multiplier, de même l'Éternel prendra plaisir à vous faire périr et à vous détruire. » (De 28.63).

Quel souhait inhabituel pour un anniversaire !

Cet incident m'a rappelé à quel point il est facile de choisir les phrases plaisantes dans la Bible sans tenir compte de leur contexte et de leur signification. Le passage d'aujourd'hui est un avertissement de la part de Dieu à ses enfants. Cela vaut la peine de le considérer pour ce qu'il est : l'expression d'une certitude aussi sûre dans le monde spirituel que la loi de la pesanteur dans le monde physique.

La Bible contient des paroles d'encouragement et des paroles d'avertissement. Il est important de les apprécier toutes les deux en tant qu'instructions pour notre marche avec Christ.
D.C.M.

17:56 Écrit par Patrick dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/03/2008

Une affaire de famille

Quiconque […] aime celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de lui. 1 Jean 5.1

Quand j'étais jeune, j'ai souvent entendu mon pasteur lire les dix commandements ainsi que le commandement de notre Seigneur d'aimer Dieu de tout notre être et notre prochain comme nous-mêmes. Je savais que je n'étais pas complètement à la hauteur de ces exigences, mais je les prenais au sérieux.

A 8 ans, j'ai été chagriné quand un voisin de 6 ans d'une famille non chrétienne est mort. Mais j'éprouvais aussi de la culpabilité parce que je n'étais pas aussi triste que je l'aurais été si cela était arrivé à un de mes frères. Et encore aujourd'hui, bien que mes frères et moi ayons tous nos propres familles qui viennent en premier dans notre vie, nous nous intéressons encore beaucoup les uns aux autres.

Dieu se plaît à nous voir chérir ces liens familiaux, mais il veut également que nous aimions tous ceux qui font partie de notre famille spirituelle par la nouvelle naissance. C'est à cette famille que Jésus faisait allusion quand il a répondu à un message de sa mère et de ses frères qui désiraient lui parler. Il a regardé les gens devant lui et a dit : « Voici […] ma mère et mes frères. Car, quiconque fait la volonté 'de Dieu, celui-là est mon frère, ma soeur, et ma mère » Mc 3.34,35).

Aimer les perdus est notre devoir, mais aimer ceux qui sont nés dans la famille de Dieu, quelles que soient leurs fautes, devrait être naturel. Après tout, c'est une affaire de 'famille. H.V.L.

11:41 Écrit par Patrick dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |