29/02/2008

Mets ton tablier

Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité.       1 Pierre 5.5

L'orgueil est le plus subtil des péchés, car il s'insinue en nous quand nous nous y attendons le moins. En fait, il est dangereux parce qu'il se nourrit des bonnes choses que nous faisons. Si nous sommes généreux, nous ne pouvons pas nous empêcher d'en éprouver une certaine satisfaction personnelle. Si nous aidons quelqu'un, nous nous en félicitons. Nous pouvons même être orgueilleux d'être en train de vaincre l'orgueil !

Dans le verset d'aujourd'hui, Pierre donne l'antidote à l'orgueil : « Et tous, [...] revêtez-vous d'humilité ». Littéralement, cela signifie « revêtez le tablier du serviteur ». Notre attitude devrait être caractérisée par le désir de servir.

J'ai vu cela dans la vie du pasteur de l'Église où j'ai été sauvé en tant que jeune homme. Il s'identifiait tellement à l'assemblée et la servait tellement bien que certaines personnes de la communauté étaient étonnées d'apprendre qu'il était pasteur. S'il y avait de la construction à faire, il revêtait son tablier de charpentier et maniait un marteau. Si on devait peindre, il revêtait ses habits de peintre et brandissait un pinceau. Si on devait faire du ciment, il revêtait des bottes et saisissait une truelle. Si on transportait de la terre, il mettait ses gants et faisait sa part.  Mon pasteur avait bien des raisons de s'enorgueillir, mais il ne le savait pas, car il était trop occupé à servir son assemblée. Il nous a enseigné ce que cela signifie d'être revêtu d'humilité, et je suis certain qu'il l'a appris de Christ, qui a lavé les pieds de ses disciples

18:30 Écrit par Patrick dans Général | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

19/02/2008

Trouver Dieu dans les ténèbres

Quand nos fils étaient jeunes, nous jouions à un j eu que nous appelions «sardines ». Nous éteignions toutes les lumières dans la maison et je me cachais dans une armoire ou un autre lieu étroit. Le reste de la famille me cherchait à tâtons dans l'obscurité et se cachait alors avec moi jusqu'à ce que nous soyons tous entassés comme des sardines. D'où le nom du jeu.

Le plus jeune membre de la famille avait parfois peur dans l'obscurité, alors quand il était près de ma cachette, je lui chuchotais doucement : «Je suis ici. »
« Je t'ai trouvé, papa ! » disait -il tout en se pressant contre moi dans l'obscurité, sans se rendre compte que je m'étais laissé « trouver ».

De la même manière, nous avons été créés pour chercher Dieu - « en tâtonnant », comme Paul le dit explicitement (Ac 17.27). Mais voici la bonne nouvelle : Il n'est pas du tout difficile à trouver, car «il [n'est] pas loin de chacun de nous ». Il désire se faire connaître. « Il y a en Dieu une soif et un désir. Il désire nous avoir », a écrit Julienne de Norwich il y a des siècles de cela.

Avant de connaître Christ, nous cherchons Dieu à tâtons dans l'obscurité. Mais si nous le cherchons avec empressement, il se fera connaître à nous, car il récompense ceux qui le cherchent assidûment (Hé 11.6). Et il nous dira douce-ment : « Je suis ici. »

Et il attend qu'on lui dise : « Je t'ai trouvé ! » D.H.R.

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13/02/2008

Résussité glorieux

Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible.
1 Corinthiens 15.42

Il y a des années, j'ai entendu l'histoire d'un homme qui cherchait des fleurs à planter au printemps. A la serre, il a vu un chrysanthème doré chargé de fleurs, mais à son grand étonnement, il était caché dans un coin et poussait dans un vieux seau rouillé et bosselé.

Si c'était mon plant, s'est-il dit, je le placerais dans un magnifique pot et je serais fier de le mettre bien en vue ! Pourquoi est-il confiné à ce vieux seau et caché dans un coin obscur ?

Quand il l'a fait remarquer à la propriétaire, elle lui a répondu : « Oh ! j'ai planté ce plant dans ce seau jusqu'à ce qu'il fleurisse, mais c'est seulement pour peu de temps. Bientôt, je vais le planter dans mon jardin. »

L'homme s'est mis à rire, et a imaginé la scène suivante au ciel : «Il y a une beauté, dit Dieu, qui est le produit de mon amour et de ma grâce. Maintenant, elle est confinée dans un corps brisé et dans l'obscurité, mais bientôt, dans mon jardin, cette âme sera pleinement épanouie ! »

Nous sommes peut-être maintenant «plantés» dans des contenants bosselés et rouillés pour un peu de temps tandis ue notre Seigneur embellit notre âme. Mais, « de même toue nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste» (1 Co 15.49). Puis il manifestera son œuvre et notre beauté aux yeux de tous. Voilà ce qui fait notre assurance et notre joie.

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